Jeux olympiques 2022 à Pékin : une athlète belge en pleurs à son arrivée en Chine

Jeux olympiques 2022 à Pékin : une athlète belge en pleurs à son arrivée en Chine

Les Jeux olympiques de Pékin n'ont pas encore commencé, mais pour Kim Meylemans, l'aventure est déjà très compliquée. Dans une vidéo publiée sur Instagram, l'athlète belge a raconté son calvaire depuis qu'elle y est arrivée.

Alors que la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin 2022 aura lieu aujourd'hui en début d'après-midi en France (20h en Chine), tout est déjà prêt pour que les athlètes comme le grand public puissent passer la meilleure quinzaine possible. Si du côté français, les chances de médailles sont surtout attendues en ski et en snowboard, nos amis belges peuvent compter sur le skeleton et l'une de leurs championnes s'appelle Kim Meylemans, une athlète de 25 ans.

Malheureusement, les premiers pas de Kim en Chine ne se sont pas déroulés comme prévu. Les autorités chinoises sont très strictes en matière de santé et obligent toutes les délégations à passer régulièrement des tests anti-covid. À son arrivée, la jeune femme a été testée positive au Covid-19 et a donc été rapidement placée en isolement. Pour pouvoir retourner au village olympique, elle a dû passer trois tests négatifs consécutifs, ce qu'elle a fait, comme elle le raconte sur son compte Instagram. "Hier, après 20 heures d'attente, le résultat du test est enfin arrivé et il était à nouveau négatif. Je suis toujours en quarantaine, mais je vois la lumière au bout du tunnel", espérait-elle alors.

Nous n'avons pas pris le chemin du village. L'ambulance m'a emmenée dans un autre bâtiment.

Sauf que les choses ne se sont pas déroulées comme Kim Meylemans l'avait espéré ... Alors qu'elle s'attendait à être ramenée à sa délégation par l'ambulance, une autre direction que celle convenue est prise. "Certains d'entre vous ont vu l'annonce de ma sortie de l'isolement. Nous pensions que cela signifiait que je pouvais retourner au village olympique et que je serais traité comme un cas contact. Mais nous n'avons pas pris la direction du village. L'ambulance m'a emmenée dans un autre bâtiment, où je me trouve actuellement", a-t-elle expliqué.

Une douche froide pour la jeune athlète, qui pleure et a les yeux rougis par l'émotion face au martyre qui l'attend. "Je dois rester ici sept jours de plus, avec deux tests PCR quotidiens", précise-t-elle, abattue.

Le CIO prend les choses en main

Finalement, le Comité international olympique (CIO) a expliqué qu'il n'y avait pas assez de chambres pour que la Belge puisse retourner au village olympique et qu'il ne s'agissait pas d'une nouvelle période d'isolement de sept jours pour celle qui est désormais considérée comme un cas contact. "Lorsque le CIO a pris connaissance de sa situation, il a immédiatement pris contact avec le comité belge. Dès demain, une chambre individuelle sera mise à sa disposition", a déclaré le comité dans son communiqué.

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Pour Kim Meylemans, c'était une situation terrible à quelques jours du début des compétitions. La jeune athlète doit maintenant se concentrer à nouveau pour briller et ramener une belle médaille pour son pays.